MJ ROMANEL
V/PRILLY- 34 ALOHA UNIFIEE 68
Voilà, le championnat vaudois
des Benjamins recommence ce mercredi 22 septembre 2007. Nous repartons pour une
nouvelle saison. Nous allons rencontrer des équipes nouvelles et d’autres dont
le nom ne nous est pas inconnu mais dont beaucoup de joueurs ont changé de
catégorie. Donc c’est un peu dans le flou que nous affrontons nos
contradicteurs d’un soir. Par contre en vue de notre préparation pour Shanghai
ces matchs tombent très bien. Ils nous donneront la température de notre
préparation et de l’ambiance de l’équipe, je saurai un peu dans quel état
d’esprit ils sont avant le grand départ, jeudi 27 septembre 2007 de Zürich.
Je n’ai pas pu assister au
premier match car après les avoir accompagné à Prilly, je les ai confié à
Samuel et suis revenu donner l’entraînement à la deuxième garniture.
Aux dires de Samuel, le
match a été de très bonne qualité dès le moment ou il a pu se faire entendre
des joueurs sur ce qu’il attendait d’eux et sur le placement sur le terrain. Ensuite
les choses se sont déroulées avec une régularité de métronome.
Après une première mi-temps
ou le score est resté serré 12 -18, Aloha a augmenté
la pression et c’est détaché au tableau de marque avec en plus le panache
toujours selon Samuel et les commentaires que j’ai pu recueillir d’une partie
des acteurs de ce soir là.
En tout cas cela me rassure
sur leur envie de bien faire en Chine et de répondre du mieux qu’ils savent à
l’honneur qui leur est fait.
ALOHA 68 BBC NYON B 34.
Samedi 22 septembre de très
bonne heure. Nous nous sommes rendus à Nyon pour notre deuxième match. Les
souvenirs de l’an dernier me reviennent d’une très belle et bonne équipe qui
nous a fait énormément souffrir et qui a terminé le championnat 2006 en tête du
classement ou tout près. De plus c’est une salle qui nous a créés par manque de
chance 2 blessures dont le souvenir ne s’est pas encore effacé.
L’équipe de Nyon a
totalement changé de visage et est beaucoup rajeunie. Aloha
part en trombe dans la partie et les paniers tombent comme des fruits mûrs et
malgré les temps morts demandés par nos partenaires d’un jour rien n’y fait la
marche en avant semble ne pas s’arrêter. Le match est d’une correction absolue
ce qui signifie peut-être que Nyon est pour l’instant trop frileux et n’ose pas
s’opposer à notre team. Le score à la mi-temps est éloquent 32 -8.
La deuxième mi-temps
montrera un tout autre visage, Nyon est revenu sur le terrain plus décidé et
surtout plus agressif dans le bon sens du terme. Ca c’est un jeu que nos joueurs
n’aiment pas du tout. Lorsqu’ils sont sous pression, ils perdent une bonne
partie de leurs moyens et les gestes si simples en 1ère mi-temps
deviennent tout à coup moins précis et les bras ont tendance à aller au ballon
et donc faire des fautes. Je sais cela de notre team et nous le travaillons
beaucoup à l’entraînement mais nous devons encore progresser dans ce domaine.
J’ai beaucoup apprécié l’attitude de Nyon qui nous a obligé à jouer plus vite
et à mieux cherché comment occuper le terrain pour que les passes arrivent à
leur destinataire ce qui n’a plus été aussi simple que durant les 2 premiers
quart-temps.
Le jeu s’est équilibré et
malgré leur plus petite taille les joueurs de Nyon sont venus se frotter
beaucoup plus près. Parfois cela me fait un peu souci car il y a un déficit
physique évident entre nos 2 équipes en faveur d’Aloha,
mais j’ai trouvé le match plus intense et finalement les petits gabarits de
Nyon ont montré de très belles qualités de volonté et d’audace. Le score de la deuxième mi-temps reflète bien
cet équilibre 36 – 26 et au final un score de 68 à 34 en faveur d’Aloha.
La salle des Rochers a
failli être maudite pour nous et surtout pour Gabriel Feletar
qui à la réception d’un rebond s’est retrouvé en déséquilibre et est retombé
sur une seule jambe et sa cheville a lâché. Heureusement il m’a rappelé dès son
retour des urgences de l’hôpital pour me dire que finalement ce n’était pas
grave, une petite entorse qui nécessitera 3 – 4 jours de tranquillité
et ne mettra pas le voyage de Gabriel en question, je sais pour en avoir parlé
avec lui la peur que cela lui a causé. Quelle joie
d’entendre Gabriel et son soulagement. Alors tu seras des nôtres Gabriel
d’ailleurs comment pourrait-il en être autrement.